Les jolies trouvailles du mois #2

Les jolies trouvailles du mois #2

Libre, de Michel Toesca

Tous les mois, Le Rocher de Palmer organise un brunch suivi d’une projection d’un film ou d’un documentaire. Ce mois-ci j’ai été voir Libre, le film documentaire de Michel Toesca, qui suit le combat de Cédric Herrou. Cet agriculteur vit dans La Roya, une vallée française frontalière avec l’Italie. En 2015, il décide, avec d’autres habitants de la région, d’accueillir des migrants et de les aider à déposer leur demande d’asile. Via ce documentaire, on suit l’histoire de ces hommes qui favorisent l’humain à la loi, et pour qui la liberté n’a de sens que si on l’a respecte dans son intégralité. Une sorte de David contre Goliath contemporain, qui nous sert une réalité cru sur les dérives d’une administration déshumanisée et qui devrait être vu par le plus grand nombre.


La gourde black+blum

J’étais à la recherche d’une gourde depuis quelques temps pour remplacer celle que j’avais en plastique. C’est dans la boutique Serendipity que j’ai trouvé mon bonheur : craquage sur la gourde black+blum qui est sans BPA (un composé chimique nocif présent dans le plastique), avec un filtre charbon actif naturel pour purifier l’eau. Et en plus, j’adore le design de la gourde !

gourde black+blum charbon actif BPA free

La marque Gypsea Home

Je triche un peu avec cette trouvaille, parce que je suis cette marque depuis quelques temps déjà, mais ce mois-ci, j’ai commandé de la corde pour macramé, et comment vous dire que niveau prix et qualité, elle est parfaite ! Manola, la créatrice de Gypsea Home, réalise aussi des superbes décorations murales et des jolis kits en macramé, et organise régulièrement des ateliers sur Bordeaux, le tout dans une éthique éco-responsable.

Gypsea Home marque macramé

Wonder, de François Begaudeau

Depuis quelques temps, Alex m’initie petit à petit au vaste monde de la BD. Après avoir dévoré le premier tome de Culottées, dans lequel Pénélope Bagieu dresse le portrait de quinze femmes combattantes et hors normes, je me suis essayée à une nouvelle BD engagée et féministe : Wonder. Ici, François Begaudeau nous plonge dans la révolution de 68, et plus particulièrement dans le monde ouvrier de Renée, qui ne s’est jamais réellement posée de question sur ces conditions de travail (ni même sur sa condition de femme). Les luttes qui se créées vont peu à peu l’entrainer dans un univers qu’elle ignorait complètement, et finir par lui ouvrir les yeux.


Le pisse-debout réutilisable

J’avais failli acheter un pisse-debout jetable l’été dernier, pendant notre projet de vacances et festivals en voiture aménagée, et comme l’expérience ne s’était pas faite, j’avais mis l’idée de côté. Du coup, lorsque j’ai découvert le pisse-debout réutilisable, je n’ai pas hésité longtemps ! Ce petit accessoire permet de faire pipi facilement, dès lors qu’on a pas de toilettes à proximité (ou une queue interminable) et c’est juste le bonheur de se dire que je n’ai plus besoin de galérer en festival, en voyage ou autres.


La Jaula de Oro, de Diego Quemada-Diez

Petit passage d’Alex sur cet article, puisqu’il a accompagné un groupe de lycéens.nes voir La Jaula de Oro au cinéma ce mois-ci, et qu’il souhaitait en parler, tant ce film l’a touché.

La Jaula del Oro raconte une histoire simple : quatre enfants en quête d’une vie meilleure décident de quitter la pauvreté du Guatemala pour rejoindre les États-Unis, avec chacun leur drame personnel sur les épaules et leur misère en bandoulière. Une claque, tant la beauté des images tranches avec les horreurs rencontrées. Une tranche de vérité qui nous dépeint avec justesse ce qu’est une “traversée” si souvent entendu aux informations. Avec l’avènement des populismes et les fanatiques de mur en tout genre, ce film apparait presque d’utilité publique, une façon de mettre enfin des visages et des émotions sur cette masse informe de personnes que l’on appelle migrant. Finalement, dans ce film, la dureté de la nature sauvage parait paisible à côté de l’horreur des hommes. Touchant, bouleversant, vrai. Un film pour comprendre la misère de l’autre, sans détour.

Cet article a 1 commentaire

Laisser un commentaire

Fermer le menu